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Les jours ont commencé à rallonger, les températures dépassent allégrement les 10C° : ça y est, l’hiver est fini et a laissé place au printemps !

Il y a une foule de choses à faire pour accompagner les abeilles dans cette nouvelle année !

Aux premières floraisons post-hivernales, vers mars, les butineuses commencent à stocker du nectar et du pollen dans la ruche pour refaire le plein de provisions. Les rayons se remplissent peu à peu, incitant alors la reine à pondre, dans le but de renouveler les effectifs d’abeilles ouvrières.

De mon côté, je me suis attelé à préparer de nouvelles ruches. Pour qu’elles conservent un aspect naturel tout en protégeant le bois, j’ai choisi de passer une lasure dessus, plutôt qu’une peinture. Une fois la lasure sèche, j’ai pu installer de nouveaux cadres dans les ruches, que j’ai préparés plus tôt.

Nouvelles ruches

La préparation des cadres

J’utilise des cadres en bois avec fils de fer verticaux auxquels je viens souder une plaque de cire gaufrée, en faisant chauffer mon fil de fer grâce à un courant électrique.

Pourquoi mettre de la cire gaufrée ?

L’installation de cadres à la cire gaufrée permet aux abeilles d’utiliser moins d’énergie (de miel donc !) à la construction de rayons (ça veut dire plus de miel pour les consommateurs aussi). De plus, cela permet une organisation régulière des rayons. Pour l’apiculteur, ce procédé facilite les contrôles sanitaires et la manipulation des cadres en général. Le but étant toujours d’aider les abeilles à vivre dans un environnement sain.

Des cadres en cire gaufrée tout neufs !

La préparation de ruchettes

En parallèle, j’ai pu préparer des nucléis, sorte de mini-ruches dédiées à l’élevage de reines. Le but est de pouvoir multiplier les essaims à partir de colonies fortes ou de remplacer des reines trop âgées.

En prélevant une partie de ruche – un rayon ou deux d’abeilles – je dois m’assurer de ne pas emmener la reine, pour ne pas rendre orpheline la ruche souche ! Un marquage préalable peut aider à l’identifier.

Une fois les abeilles installées dans la nucléi, je mets à leur disposition de la nourriture (miel), pour compenser le traumatisme de la manœuvre.

Pour éviter que la nouvelle colonie ne rejoigne la ruche souche, il me faut boucher l’entrée de la ruchette et placer celle-ci dans une pièce sombre (cave par exemple) pour une durée de 3 à 4 jours.

Rendez-vous bientôt pour suivre en détails la naissance de nouvelles colonies !

Application de la lasure sur les nouvelles ruches